La lecture se fait par ordre chronologique, comme une histoire : du début à la fin & de haut en bas : les derniers compte-rendus sont en fin de rubrique...Merci


Réunion de reprise des ateliers « Alimentation » et « Climat »

(mardi 4 octobre2016)

Trois points ont constitué l’essentiel des échanges.

  • Le premier a consisté en un compte-rendu de l’activité des 4 sous-groupes de l’an passé (pour mémoire : ateliers « climat individuel ; climat collectif, alimentation santé et alimentation production).

Vous pouvez retrouver ceci dans la lettre de synthèse remise en juin à Stéphane Hablot, le maire de Vandoeuvre, que je vous joins, mais aussi sur le site : http://a-l-up2v.jimdo.com/ où vous pourrez également avoir accès aux synthèses de chacune de ces réunions, tout au long de l’année :

  • Le second a été la reprise d’un débat récurrent autour des objectifs poursuivis par notre UP2V. Certains les verraient surtout  théoriques (autour des apprentissages), d’autres accordent une grande importance sur les débouchés pratiques de cette réflexion.

Ce débat est légitime, mais il ne doit pas revenir en permanence, donnant l’impression que nous tournons en rond. Il faut revenir sur les documents existants, qui donnent la ligne directrice qui vaut actuellement. Cette ligne est claire et elle doit nous guider cette année : « Ces ateliers visent à faire se rejoindre la réflexion théorique et l’engagement pratique. Ainsi de petits documents de synthèse pourront être réalisés et présentés à différents types de décideurs (des responsables politiques, mais pas seulement), ou une action concrète (généralement locale, mais cela n’est pas nécessaire) sera menée » (Sur le site, les rubriques « ateliers » et « organisation interne »)

A  l’issue de cette année 2016 -2017 nous ferons un bilan de ces ateliers – qui pourra être la source d’une inflexion de cette ligne directrice si nous estimons que cela est justifié.

  •     Le troisième point a consisté en une réflexion sur la remise en route de ces ateliers sous une forme renouvelée – mais avec la volonté de conserver, et c’est une priorité, les acquis et décisions de la première année.

J’ai proposé que lors de la prochaine réunion du mardi 8 novembre les deux sous-groupes en lesquels s’étaient séparés chacun des ateliers « alimentation » et « climat » se réunissent pour envisager une poursuite du travail en commun (donc refaire un seul groupe alimentation et un seul groupe climat). Ce regroupement ne vise pas du tout à remettre en cause l'intégrité des résultats et projections atteints par les quatre sous-groupes, mais se trouve lié à des raisons de nombre de participants (faible pour continuer à justifier ce partage) et des raisons pratiques (salles et calendrier).

 

Les deux projets d'action (journée sans voiture, actions avec la médiathèque) actés lors de la séance de synthèse finale en juin sont absolument dans le fil de notre projet, ils sont une réelle avancée, il n'est pas question de les laisser tomber ou même de les diluer. Et comme nous le disions, rien n'empêchera de reprendre un travail en sous-groupe si un ou deux des groupes – climat ou alimentation- en décide - à charge pour lui de s'organiser en conséquence.

Actuellement, en prenant en compte les inscrits et les choix supposés des absents excusés  on obtient: Climat individuel: 3 / Climat collectif: 12 / Alimentation santé: 9 / Alimentation production: 4 / A quoi on peut  rajouter 3 étudiants en alimentation.

  •       Je voudrais aussi souligner la présence de Béatrice Laurent Maiza, de la Médiathèque, qui nous a redit la volonté de la médiathèque de coopérer avec nous – en nous offrant un accueil et un  soutien logistique, selon des modalités qui restent à définir.                                                                    Denis

PS :

  • vous êtes bien entendu invités à réagir, compléter, amender.
  • A visiter aussi  (et en particulier notre page Facebook, qu’il faut faire « grandir »

 

https://www.facebook.com/UP2Vandoeuvre/

 

Cliquer sur « Plus tard » si vous ne souhaitez pas vous inscrire sur Facebook)

 

https://www.vandoeuvre.fr/vivre-ensemble/universite-populaire

 

(L’adresse reportée sur les flyer : www.up2v.vandoeuvre.net est la même que celle précédente de la mairie)

 


Compte-rendu du 1er Atelier "Robots, IA, société"

 N°1

(du mardi 11/10/16)

 

 

 

Présents : Nadine Auzias, Jean-Luc Jacoberger ; Philippe Thomine ; Jean Bihan ; Pierre Droullé ; Jean-Pierre Aublanc ; Monique Tiessen ; Carole Attuil ; Dominique Lefort ; Jean-Luc Metzger ; Michel Handtke ; Abdallah Khammari ; Denis Grison ;

 

Intéressés par l’atelier mais absents pour cette première rencontre : Michel May ; Françoise Lasserre ; Geneviève Grison ; Christian Lefebvre ; Annick Savignet.

 

 Cette première rencontre a suscité un grand intérêt. Elle s’est déroulée de la manière suivante :

 

        1- Denis a rappelé les grandes lignes de l’UP2V

 

        2- Un premier tour de table a permis à chacun de se présenter, de dire ses attentes, sa motivation à venir participer, et sa vision du déroulement de cet atelier

   

            3- Dans un troisième temps nous avons réfléchi à la méthode et au contenu que nous voudrions choisir

 

           4- En fin de séance, 5 minutes ont été consacrées à un nouveau tour de table permettant à chacun de dire succinctement son ressenti par rapport au déroulement de cette première rencontre – d’où il est ressorti beaucoup de satisfaction et d’enthousiasme, et l’envie de continuer pour apprendre et réfléchir ensemble

 

Sur le contenu et la méthode de travail, les points principaux qui sont ressortis :

  •        Nous devrions commencer par une visite de l’INRIA, qui nous fera découvrir « sur le terrain » les principaux champs d’application de la robotique et de l’IA – la recherche de l’autonomie pour les robots ; l’interaction hommes-robots (reconnaissance de la parole, dialogue homme-machine, processus de décision, apprentissage par la machine) ; assistance à la personne (robots empathiques) ; voiture autonome ; réalité virtuelle ; impression 3D ; vote électronique ; etc.)
  •           Nous pensons travailler sur deux ans (il faudra du temps pour une réelle « acculturation » - le domaine est vaste et complexe), et nous ne voulons pas travailler « dans l’urgence »
  •           Nous voulons inviter des experts, mais aussi profiter de ressources « internes » - exposés par certains d’entre nous ; lecture et compte-rendu d’ouvrage
  •       Nous chercherons à avoir un équilibre entre l’apport technique et les sciences humaines et sociales

 

         5-  La suite immédiate

 

 

  •         Nous devrions avoir une visite de l’INRIA, si c’est possible fin octobre ou début novembre. Je proposerai un Framadate dès que j’aurai un accord avec l’INRIA
  •           Cela nous donnerait du grain à moudre pour le deuxième atelier. A noter que celui-ci a été déplacé du mardi 15 au mercredi 16 novembre (sous réserve de disponibilité de salle)
  •         En vrac
  • Le Loria organise depuis plusieurs années des ateliers de philo
  • Il faudrait approcher les étudiants (dont les études ne leur permettent pas ou peu de prendre du recul vis-à-vis de toutes ces questions)
  • Il serait intéressant de pouvoir observer la relation entre des enfants et des robots  un lien se noue très vite)
  • Un roman « Golem » de Pierre Assouline, autour du jeu d’échecs et de la rivalité homme-machine                                                                                                                                        Denis

 

Compte-rendu du l' Atelier "Robots, IA, société"

 N°2

(du mardi 15 /11/16)

 

Accueil de nouveaux arrivants.

La visite prévue des laboratoires de lINRIA aura lieu en février (Opération Poppy)

 

La séance a été consacrée pour l’essentiel à la présentation de deux documents :

 

        Le livre blanc sur l’intelligence artificielle de l’INRIA (disponible ici : https://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/livre-blanc-sur-l-intelligence-artificielle) présenté par Jean-Pierre ;

 

        Le livre de Serge Tisseron, Le jour où mon robot m'aimera, Vers l’empathie artificielle, Albin Michel, 2015 présenté par Philippe.

 

1 - Le livre blanc de l’INRIA :

 

Les 81 pages de louvrage peuvent être divisées en 2 parties, la première présente les avancées de lIA et les débats quelles suscitent, la seconde détaille les domaines dapplication de lIA dans le cadre de lINRIA.

 

1.1 - Les avancées : Trois domaines émergent plus particulièrement :

        Lapprentissage automatique applicable aux jeux, à la  reconnaissance de limage (contrôle à lentrée ou dune foule) et de la parole (traduction) ;

        Le robot ;

    Le websémantique qui se rapporte à la structuration des données et peut sappliquer aux moteurs de recherche.

 

1.2 - Les débats :

        La crainte majeure est quun système dIA par ses capacités dauto-apprentissage et de production dautres systèmes supérieurs dIA puisse dépasser lintelligence humaine (théorie de la singularité technologique) ce qui pourrait entrainer des évolutions incontrôlables. Souhaité par certains, le changement qui consisterait à appliquer à lhomme ces nouvelles techniques pour en augmenter les performances physiques et intellectuelles (transhumanisme) fait craindre à dautres la perte dhumanité.

 

        Toutefois, à plus court terme, des conséquences de lIA sont déjà lobjet de débats :

 

o        Armes autonomes et robots tueurs (drones dattaque ayant un degré dautonome) ;

 

o        Trading à haute fréquence ayant causé des déséquilibres sur les marchés financiers (Flash Crash de 2010) ;

 

o        Fouille des données massives mettant en danger la vie privée et la démocratie ;

 

o        Crainte du chômage du fait de la capacité des robots à remplacer les travailleurs traitant linformation ou au service des personnes ;

 

o        Les risques dinégalités sociales daccès aux produits de lIA du fait de leur coût élevé ;

 

o        Fragilité de lIA face aux cyber-attaques et aux bugs.

 

1.3 - Face à ces risques, lINRIA a participé à la création de la CERNA (Commission de réflexion sur l'Ethique de la Recherche en sciences et technologies du Numérique) de l'Alliance des Sciences et Technologies du Numérique ( https://www.allistene.fr/cerna-2/) et incite les chercheurs à participer aux débats citoyens.

 

1.4 Dans la seconde partie, lINRIA décline les défis de lIA et ses contributions.

 

 

2 – Livre de Serge Tisseron :

 

Serge Tisseron sinterroge sur lempathie artificielle: les relations entre les humains et des machines qui prennent une forme humanoïde programmées pour tout savoir de nous et anticiper nos désirs même les plus secrets. La vieille dame qui bénéficie des services dun robot daide à la personne et qui le considère comme un prince charmant est dailleurs le sujet de lanecdote qui commence le livre. Comment gérer ces situations nouvelles ? Quels conseils peut-on formuler ?

 

2.1 Trois axes sont étudiés pour comprendre notre rapport aux robots : nos rapports interhumains, notre rapport aux objets technologiques et enfin aux images.

 

Dans le rapport aux objets, il montre toute la richesse et complexité de ce rapport et insiste sur la notion dattachement, comme avec le doudou du jeune enfant, le téléphone portable de lado, etc.. Attachement qui apparait dans le cas de la vieille dame ou celui de militaires avec leur robot démineur.

 

Premier risque donc : traiter les robots comme des humains, risque renforcé par lempathie artificielle qui fonctionne dans les deux sens car le robot peut analyser nos émotions et y répondre. Le but de ses fabricants serait alors de recueillir des informations transmises par le robot (objet connecté) doù le risque de dévoilement de la vie privée utilisable alors à des fins commerciales ou politiques.

 

Second risque : traiter les humains comme des robots.

 

La multiplication des robots peut nous conduire à attendre des autres humains un comportement docile de robot doù le risque dinstrumentalisation dautrui et une dégradation des relations humaines.

 

2.2 Serge Tisseron propose un tableau didéaux-types du robot selon son autonomie par rapport à son utilisateur et de la réciprocité avec son utilisateur.

 

Ideaux-types du robot

 

 

Faible autonomie

Forte autonomie

Faible réciprocité

Robot esclave (serviteur)

Robot témoin (informateur)

Forte réciprocité

Robot complice (robot sexuel)

Robot partenaire (compagnon)

 

Le robot est capable doccuper simultanément ou tour à tour ces 4 cases.

 Cest ce qui peut nous le rendre indispensable, plus encore que les autres objets numériques, comme le smartphone qui le préfigure un peu.

 

2.3 Pour éviter les dérives :

        Robots ouverts (open source) pour permettre lintervention des utilisateurs sur le robot

        Education en particulier en programmation

 

 

3 – Les discussions :

Des discussions, il ressort que dans latelier on sinterroge également sur :

        Les aspects culturels : la réception des robots est-elle la même dans toutes les sociétés ?

Les liens avec la frugalité et les dispositions en énergies

        Les liens avec lemploi.

 

La tribune tirée du supplément « Eco et entreprise » du journal Le Monde daté du 28 octobre 2016 a été signalée comme intéressante : Christophe Salvat, « Quand les constructeurs automobiles relancent le débat philosophique » in Le Monde du 28 octobre 2016.

 


Mardi 8 novembre 2016

N°1

Ateliers ALIMENTATION (Production et Santé)

 

Présents : Geneviève GRISON, Denis GRISON, Didier SANCHIS, Romane ROOSZ, Myriam TISSERAND, Louisa BLANCHET, Léa ANDRE, Laure VAUDOIS, Emma WILHEM, Solène JOST, Yves VIGNES, François HAROTTE, Marie-Odile CANTUS, Muriel DECARIS, Irène MARCANDELLA, François LAMY.

 

I.                    Groupe IUT 2°année: Réaliser un film en 3 phases sur l’alimentation durable (projet tutoré concret) :

 

1.       Enquête (une série de questions sur la consommation alimentaire). Le questionnaire est prêt, une vingtaine de personnes ont déjà été interrogées

2.       Interviews de quelques personnes choisies au hasard sur leurs habitudes alimentaires, et interviews de professionnels

3.       Réalisation du film puis projection-débat

Nous avons un soutien technique à l’IUT.

Denis : possibilité aussi de soutien technique à la MJC Lorraine

II.                  Groupe IUT 1° année

 

Nous allons réaliser un projet tutoré sur l’année, plutôt centré sur la dimension « santé » de la question alimentaire

Denis : je serai votre référent pour faire le lien avec Jennifer Thiriet, votre enseignante qui encadre le projet à l’IUT

 

III.                Etat des lieux relatif aux travaux de l’an dernier

 

1.       Groupe « Alimentation-production »

Nous disposons de 3 films autour de l’invitation de professionnels qui sont venus nous présenter leurs pratiques dans le cadre d’une réflexion sur « De la fourche à la fourchette » et de l’exemple du pain (sur notre site : a-l-up2v.jimbo.com des résumés audio sont disponibles).

Nous avons le sentiment d’avoir bien avancé, mais il nous manque encore le point de vue d’un agriculteur conventionnel (nous avons été centrés sur le bio, mis à part le dernier invité de la coopérative CAL)

 

2.       Groupe alimentation santé

Nous pensons avoir fait à peu près le tour de la question et sommes prêts à commencer la deuxième phase du travail – préparer un argumentaire, autour de posters (1 ou plusieurs), que nous pourrions présenter comme base de discussion à la médiathèque, et peut-être ensuite ailleurs

 

IV.                Apports des nouveaux arrivants

 

1.       Irène Marcandella

Irène est intéressée par ce que l’alimentation peut apporter à la santé, non seulement de manière préventive, mais aussi de manière curative (exemple de la substitution d’oligo-élements et de vitamines à la ritaline pour soigner l’hyperactivité). Irène évoque aussi les nanoparticules dans les aliments, qui représentent un risque majeur et ignoré dont la société devrait se saisir pour en débattre

 

2.       Didier Sanchis

Didier est intéressé par la dimension économique de la question alimentaire, pour laquelle il possède une compétence, contrairement à celle de la santé qui l’intéresse moins. Il évoque la question de l’évolution de l’agriculture en France et dans le monde. En France, passage de 2 millions d’exploitation en 1950 à moins de 500.000 aujourd’hui. D’une façon générale, on a pu observer historiquement un progrès social avec le passage d’une agriculture « féodale » avec des propriétés immenses à de plus petites exploitations – partage des terres – et au contraire aujourd’hui un mouvement inverse.

Didier observe que l’industrie agro-alimentaire et la distribution suivent le même mouvement de concentration, avec cependant sur l’ensemble du circuit production-transformation-distribution l’émergence de nouveaux acteurs plus petits (superettes, et aussi circuits locaux, AMAP, etc.)

 

V.                  Et la suite, cette année ?

 

1.       Comment articuler les deux ateliers de l’an passé ? Fusion ou non ?

Après une discussion approfondie à laquelle chacun a apporté son éclairage, il est apparu que le mieux était de garder une autonomie relative des deux groupes, tout en établissant une synergie et en travaillant à un projet commun

La synergie : nous avons à apprendre les uns des autres, les deux approches (par nos choix alimentaires et par la production) sont étroitement liées, et il est nécessaire pour bien mesurer les enjeux de la question alimentaire de les tenir ensemble toutes les deux

Le projet commun : préparer un « matériel pédagogique » que l’on pourra mettre à disposition pour animer des rencontres de sensibilisation autour de problèmes alimentaires. Le premier lieu qui accueillera ces rencontres sera la médiathèque, avec laquelle nous avons un partenariat (notre personne ressource étant Béatrice Laurent-Meiza, qui est déjà venue nous rencontrer lors d’ateliers précédents). Il est souligné également que nous devrons cerner quelques questions qui nous apparaîtront particulièrement pertinentes, et ne pas chercher à vouloir tout dire, le sujet est bien trop vaste (les étudiantes soulignant en particulier que la question de la santé alimentaire est un sujet scientifique très pointu et qui ne cesse d’évoluer).

2.       Le programme à venir

Suite à toutes ces réflexions, nous avons défini le programme suivant :

-          Pour le 6 décembre, Romane invite un agriculteur conventionnel, afin de compléter notre apprentissage relatif aux différentes approches et pratiques agricoles – en gardant l’exemple du pain et donc des céréales comme centre d’intérêt non exclusif. Romane a des pistes dont elle va nous faire profiter. On souhaite des développements sur l’historique de l’exploitation, l’évolution des rendements, des intrants, et les débouchés. Pour éviter toute invective à son encontre, Denis rappel l’existence de la charte de l’UP²V qu’il nous faut respecter.

 

-          La séance suivante est programmée le 3 janvier. La date n’apparaît pas la plus opportune, un décalage est envisagé, peut-être au 10 janvier – à suivre. Cette séance sera consacrée à une présentation synthétique et croisée des résultats des travaux des 2 groupes de l’an passé, afin de nous faire profiter les uns les autres de tout ce que nous avons appris. ½ heure max. pour présenter les informations principales pour chaque atelier.

 

-          A partir de la séance du 31 janvier nous préparerons nos supports de communication et construirons notre projet de présentation de notre travail pour alimenter des discussions-débats à la médiathèque avant la fin de l’année. Des présentations à l’espace Coppens et dans les écoles sont envisagées.

 

-          Les étudiantes de l’IUT 2 posent des questions sur la possibilité de rendre l’alimentation durable accessible à tous, sur l’existence de pressions qui empêchent les agriculteurs de faire la transition faire le bio.

 

Fin de la séance à 20H45. Denis GRISON


CR atelier alimentation-production

 

Du 16 février 2017

 

 

 

Présents : Gérard Bronner, Yves Leroux, Yves Vignes, Pierre Maehler, Michel Handtke, Jean-François Husson, Didier Sanchis, Didier Bourven, Rudy Patel, François Lamy, Denis Grison.

 

Excusés : François Harotte, Brigitte Bertin, Marie-Odile Cantus, Geneviève Grison, Solène Jost, Emma Wilhelm, Béatrice Lauren-Maiza, Sylvia Fossart.

 

 

 

I.                    Le point général

 

 

 

-          Il reste après cette séance 4 autres rencontres en atelier pour finaliser la préparation d’un « événement » prévu à la médiathèque de Vandoeuvre à la fin de l’année scolaire

 

 

 

II.                  Le point sur les travaux du sous-groupe « alimentation-santé »

 

 

 

-          Le groupe alimentation-santé a prévu de réaliser 6 posters (un poster général, 1 « quantitatif », 1 « qualitatif », 1 « gaspillage », 1 « plaisir », 1 « dimension socio-économique »).

 

 

 

III.                Le travail collectif de la séance relatif à la problématique « production-transformation »

 

Nous avons procédé à une réflexion collective pour dégager les points saillants sur lesquels nous voudrions faire réfléchir, sans oublier l’axe autour du pain qui a servi de fil directeur l’an passé. Il faut noter un fort renouvellement des effectifs de l’atelier entre ces deux années, ce qui rend plus délicat la « transmission de témoin »

 

 

 

-          Yves V: un ou deux posters suffiraient, ce sujet intéresse moins les gens que celui du lien entre alimentation et santé

 

-          Didier Sanchis : ce qui m’intéresse, et qui devrait intéresser le public, c’est l’aspect économique. Aujourd’hui nous sommes en phase de transition entre l’ancien modèle productiviste et un nouveau en train d’émerger. Il faut apporter un éclairage historique et contextualiser

 

-          Pierre : Une question très importante : les additifs. C’est une question extrêmement complexe, et on ne peut demander aux consommateurs de s’y retrouver d’eux-mêmes. Un autre point : il y a beaucoup de gaspillage avec le modèle intensif d’exploitation, que l’on peut éviter en revenant au local

 

-          Yves Vignes: il faut donner l’info sur les circuits courts

 

-          Denis : il faut mettre aussi l’accent sur les questions de qualité des sols, d’impact des intrants (dont les pesticides)

 

-          Didier Sanchis : Il faut bien faire comprendre l’évolution des contextes. Après-guerre, ce qui prédomine est le souci du quantitatif, aujourd’hui c’est celui du qualitatif

 

-          Gérard : un maître mot, l’énergie. Elle intervient à tous les stades. La viande, par exemple, a un bilan énergétique extrêmement mauvais

 

-          Pierre : combien de protéines pour produire une protéine ? Voilà une bonne approche

 

-          Didier Bourven : un sujet qui monte, celui des usages non agricoles des terres agricoles (par exemple pour produire de l’amidon, ou encore bien sûr la question de l’urbanisation des sols – un département tous les 7 ans en France)

 

-          Jean-François : faire ressortir aussi la question de l’eau (sa rareté, et le mauvais usage qui peut en être fait – le maïs

 

-          Yves Leroux : A propos des semences, le système est tel que chaque année presque tous les agriculteurs sont obligés de racheter leurs semences. La question du droit des semences est de plus en plus compliqué

 

-          Rudy : il existe une bonne ressource à exploiter sur ces sujets : « In 2050, what in your plate ? » de Valentin Thurn, voir festival Alimenterre (voir liste sur le site Internet). Nous donne la référence de healthy student facebook pour trouver des idées de posters : https://www.facebook.com/healthystud/app/267091300008193/

 

-          Yves Leroux souligne une nouvelle construction institutionnelle qui peut présenter un grand intérêt : les PAT – Plans Alimentaires Territoriaux -

 

-          Yves Vignes : Il existe des organismes pour conseiller leur montage : les IUFN

 

-          Yves Leroux : Le Grand Nancy (Métropole) et Vandoeuvre sont engagés dans le montage d’un PAT. Derrière les PAT se trouvent tous les enjeux du local.

 

-          Didier Bourven : c’est politique, donc pas fiable

 

-          Yves L : il faut être positif, on ne peut tout critiquer, sinon rien ne changera jamais. Et la politique locale est plus stable et dépasse les clivages partisans (exemple des SCOT). Les PAT promeuvent les produits locaux et bios. La limite est qu’aujourd’hui c’est surtout le secteur public qui est engagé, il faut y faire rentrer le privé. Une société comme Sodexo est très efficace, si les donneurs d’ordre lui demandent du local et du bio, elle saura faire

 

-          X : il serait intéressant de suivre les gaspillages, de la production à la consommation

 

-          X : une approche transversale qui pourrait nous servir de fil directeur : les légumineuses

 

-          Rudy : sur les légumineuses, il existe une excellente exposition que nous pourrions nous procurer : voir la fédération Flore54, exposition à l’occasion des trophées de l’environnement

 

-          Denis : une prochaine conférence est prévue sur ce thème.

 

-          Yves Leroux : un poster sur les PAT ce serait intéressant aussi, cela pourrait aussi donner un fil directeur à notre petite expo – mais il est vrai que le PAT de la Métropole en est encore aux balbutiements. Un autre fil possible aussi : comment on se nourrit aujourd’hui à Nancy ? Les AMAP : 0,25% de l’alimentation en France

 

-          François : il ne faut pas oublier l’approche transversale avec la question du pain, qui a mobilisé le groupe toute l’année dernière

 

-          Yves Leroux : c’est une excellente entrée dans le sujet

 

-          François : on acte de garder le pain comme fil directeur 

-          Denis : on pourrait envisager 6 ou 7 posters : 1 avec l’approche historique, 3 selons les grands axes (production, transformation, distribution) ; et 2 ou 3 « zooms » sur des sujets particulièrement intéressants) (cf ci-dessous les contenus envisagés)

 

-          Parmi les posters « zooms » : pesticides, semences, gluten, un poster sur la filière pain (permettant de faire apparaître les rapports de pouvoir entre les acteurs de la filière)

 

-          Peut-être aussi quelque chose sur l’agroécologie, soutenue fortement par l’INRA, qui a lancé des recherches sur la question

 

-          Sur les pesticides : suite à l’échec patent du premier plan Ecophyto, acté lors du Grenelle (2007), un deuxième plan (2016 -2025) a été lancé qu’il sera intéressant de suivre. Le sujet est devenu aujourd’hui très médiatisé, socialement très sensible, et même en cas de changement de majorité, il sera difficile de faire l’impasse sur le sujet. Dominique Potier est au centre de ce projet

 

 

 

IV.                Préparation d’un événement à la médiathèque

 

 

 

-          Jean-François : cela semble plutôt jouable début juillet (question de disponibilité des lieux – Denis ajoute qu’il est souhaitable aussi de prendre en considération le ramadan.

 

-          JF : quant à la cible visée par l’événement que nous voulons créer, elle peut être ouverte vers des jeunes enfants : le tout est qu’il y ait une bonne médiation

 

-          JF : On pourrait aussi prévoir d’intervenir dans le cadre de Vandoeuvre City Plage (en juillet-août

 

 

 

Prochaine réunion : mardi 7 mars à 18H45 au Château du Charmois

 

 

 

Thématiques des posters Atelier Alimentation-Production :

 

« Protégeons notre santé en protégeant la planète »

 

1

2

3

4

Historique, contexte

Production

Transformation

Distribution

 

 

 

 

 

 

Voir conférence Marc Dufumier

Protection des écosystèmes

Additifs chimiques, naturels, gluten*

concentrations

Circuits courts, locavores

Grande distribution

Agri conventionnelle / bio

traçabilité

Restauration publique/privée, quelle gouvernance ?

Utilisation des sols :

Qualité…

 

IUFN

PAT : Projet Alimentaire Territorial*

Semences : OGM, hybrides, catalogue UE, semences paysannes

 

 

Eau : usage, pollution

 

 

Économie : Rapports de force

Organisations professionnelles

Régulation : politique agricole

gaspillage

Intrants :

Pesticides*

Engrais

 

 

Aspects sociaux

 

 

 

* focus

 



         

Atelier A « Comment faire face au défi climatique ? »

 

Groupe « Comment agir collectivement et

associer des personnes non convaincues / non informées ? »

 

Compte-rendu de la réunion du 31 janvier 2017

 

 

 

 

 

Ordre du jour :

 

Organisation d’une journée sans voiture à l’école

 

 

 

Présents :

 

ATTUIL Carole

 

AUBLANC Jean-Pierre

 

BIHAN Jean

 

FEUGA Sylvie

 

GRISON Denis

 

GRISON Geneviève

 

THIERY Léon

 

 

 

Eléments concernant les 2 écoles / Observation

 

Ecole élémentaire du Charmois :

 

-         les enfants sont à environ  500m maxi de l'école

 

-         entrée côté av. du Général Leclerc

 

-         dépose-minute en-dessous de la maison de retraite uniquement

 

 

 

Ecole maternelle Bellevue :

 

-         certains enfants sont à 1 km avec une grande montée

 

-         école enclavée dans le village avec une rue étroite en sens unique qui passe devant l'école

 

 

 

è Carole se charge de récupérer les cartes scolaires.

 

 

 

è Faire une première observation à l'heure d'entrée à l'école, faire des photos éventuellement. (Léon et Jean pourront le faire sur l'école du Charmois, Denis pourra le faire sur l'école de Bellevue)

 

 

 

 

 

Catherine a proposé des dates de rendez-vous avec les directrices des deux écoles.

 

è Quand les dates seront arrêtées par les directrices, les membres du groupe disponibles s’y rendront.

 

 

 

Points à aborder avec les directrices des écoles :

 

-         présenter l'UP2V

 

-         présenter l'objectif de la journée sans voiture

 

-         présenter la méthodologie

 

-         possible de rencontrer  les parents d'élèves ou de diffuser des messages (invitation à l'atelier, enquête mobilité) ?

 

-         qui ferait l'intervention dans les classes ? Co-construction ? Possible dans toutes les classes ? Temps disponible ?

 

-         montrer quelques outils déjà existants pour montrer qu'on ne part pas de rien

 

 

 

 

 

Une enquête sur la mobilité a été réalisée en 2016 dans les écoles maternelle et élémentaire Buthegnémont à Nancy (Sylvie peut envoyer sur demande l’ensemble des résultats de l’enquête).

 

Voici les principaux résultats de cette enquête :

 

-          Quasiment autant de personnes viennent en voiture qu’à pied

 

-          Ce qui ne convient aux parents : pas assez de places de stationnement, stationnements dangereux en période de pointe

 

-          Intérêt pour le pédibus : 30% des répondants en école élémentaire, 23% en école maternelle

 

 

 

 

 

Outils de sensibilisation

 

Liste d’outils existants sur la thématique « journée sans voiture à l’école » :

 

-          Brochure Carapatte, Caracycle de l'ADEME très complète sur l’organisation d’un pédibus ou trajet à vélo (à distribuer aux parents d’élèves motivés pour monter ce type de projet) - http://www.basse-normandie.ademe.fr/sites/default/files/files/7%20M%C3%A9diath%C3%A8que/ADEME_Brochure_Carapatte_caracycle.pdf

 

è Sylvie demande à l’ADEME si elle peut récupérer des exemplaires de la brochure et d’autres éléments pédagogiques (vidéos, panneaux d’exposition)

 

-          Dépliant sur pédibus avec BD pour les enfants http://www.mangerbouger.fr/pro/IMG/pdf/depliant_pedibus_viacites_2011.pdf

 

-          DVD de Canopé Grand Est - A pied, à vélo (non visionné)

 

Propositions et actions éducatives pour réfléchir à nos modes de déplacement et répondre aux besoins spécifiques des populations en territoire rural. Un exemple, le Pays du Lunévillois : Tedibus, Pédibus…Les projets pédagogiques sur ces thématiques sont soutenus avec l’aide de l’association Lorraine Energies Renouvelables.

 

-          Site suisse très complet sur les pédibus avec de nombreux outils pédagogiques dont une vidéo d’1min19 ludique pour parents et enfants - http://www.pedibus-romandie.ch/pedibus/description  

 

-          Autre guide suisse : http://www.guide-ecole.ch/guide/Ressources/Documentation/Fiches-pratiques/Chemin-de-l-ecole.html

 

-          Site IGN pour voir sur une carte où sont situés les élèves – temps de parcours pour un pédibus

 

è Geneviève enverra le lien vers le site.

 

 

 

Idées d’outils à mettre en place :

 

-          Jean a commencé à élaborer une fiche d'enquête à distribuer aux parents (distance école-domicile, âge des enfants scolarisés, comment ont-ils vécu la journée sans voiture).

 

-          Trouver des vidéos de personnes qui ont mis en place ces journées ou faire intervenir une personne qui a un retour d'expérience.

 

-          Réalisation d'affiches pour les enfants, pour les parents qui restent affichées un temps.

 

 

 

Argumentaire (plutôt à destination des parents) :

 

-         temps de trajet : comparer temps de trajet en voiture et temps de trajet à pied

 

è Sylvie chronomètrera la différence pour un trajet de 600m.

 

-         Eviter l’insécurité due à la circulation et au stationnement des voitures

 

-         Risque d'accident accru sur les petits trajets

 

-         Pas de problème de stationnement

 

-         30 min de marche par jour

 

-         améliorer l'attention en classe

 

-         air moins pollué à l'extérieur que dans la voiture (source : médecin allergologue)

 

-         économie d'essence donc financière : environ 150€ par an pour un trajet de 500m entre école et domicile avec un aller-retour par jour d’école ; environ 300€ par an pour un trajet de 1 km (calcul réalisé par Sylvie sur la base du coût au kilomètre moyen d’une voiture selon le barème fiscal et sur une surconsommation de 50% du premier kilomètre due au moteur froid). 

 

-         réduction de la pollution de l'air (dont les particules fines)

 

-         réduction des émissions de CO2 : environ 18 900g de CO2 / an pour un trajet de 500m pour 1 aller retour (source ADEME pour les émissions de CO2 des voitures et calcul réalisé par Sylvie sur la même base que pour calculer les économies financières)

 

è Jean-Pierre regardera à quoi correspond ce niveau d’émission

 

-         favoriser la socialisation des enfants  et des parents

 

-         éducation à la sécurité routière (pour les piétons)

 

 

 

Idées d’interventions en classe pour les enfants :

 

-          Jeu de questions/réponses :

 

·         comment venez-vous à l'école ?

 

·         Comment aimeriez-vous venir à l'école ?

 

·         Quel mode de transport est le plus polluant ?

 

·         Pensez-vous que vous mettez plus de temps en voiture ou à pied ?

 

·         Que faut-il faire pour que la voiture avance ? Et toi, si tu viens à pied ?

 

-          Les CE1, en géographie, devaient faire le plan du quartier dans l'ancien programme. Cela pourrait être une activité menée en classe sur les problèmes de sécurité dans le quartier.

 

 

 

Rq : question du déjeuner à prendre avant de venir à l'école

 

 

  • Chercher pour la prochaine réunion des outils existants pour argumenter au niveau des parents et pour sensibiliser les enfants

 

 

 

 

Partenariats

 

Sylvie a contacté l'association O'Village et a envoyé un mail d'invitation  de participation à l'atelier de l'UP2V.

Denis prendra contact avec les P'tits Débrouillards pour savoir s'ils ont des expérimentations sur le sujet.

 

La Ville de Vandoeuvre aura « à disposition » un étudiant qui pourrait éventuellement s'investir dans le projet.

 

 

 

Prochaine réunion : Mardi 7 mars 2017 à 18h45